
Jennifer - Icart 2
Rencontre avec Jennifer Poirier, Icart 2, en stage au service culturel de la mairie de Bordeaux.
Pourquoi as-tu choisi de faire l’ICART?
En fait pour moi l’ICART aurait dû être une suite logique après le bac, mais j’aimais autant les arts que les langues. Alors après mon bac littéraire art plastique, je suis allée à l’université de Bordeaux 3; en LEA anglais-japonais, pendant 3 ans, puis j’ai découvert cette école et cela a été une révélation pour moi. C’était cette école et pas une autre. Donc j’ai intégré la première promotion en 2007. Et depuis je ne regrette pas mon choix.

Tu fais ton stage à la mairie, à la direction générale des affaires culturelles, au service action culturelle, mission art visuel, peux-tu nous décrire ta mission ?
Eh bien, je travaille avec Brigitte Beau-Poncie qui est responsable des arts visuels à la marie de Bordeaux. C’est une femme très professionnelle qui connait très bien la scène artistique bordelaise. J’apprends énormément avec elle mais également avec ses collègues. Je participe à tous les projets culturels que la mairie met en œuvre, notamment le Bus de l’art contemporain qui a lieu tous les premiers dimanche du mois. J’ai aussi participé à l’exposition Bord’ Image et en ce moment, je travaille sur l’exposition de sculpture monumentale qu’accueillera la ville de Bordeaux cet été. Et j’espère encore plein d’autres…
Qu’en retires-tu?
Je suis très contente, j’apprends énormément, je rencontre beaucoup de personnes autant des artistes que des personnes évoluant dans les milieux institutionnels et associatifs. C’est énormément enrichissant.
As-tu déjà choisi ta spécialisation pour l’année prochaine? Et pourquoi?
Je ne pense pas que la médiation culturelle soit si différente que le marché de l’art. S’il faut faire un choix se sera sans hésiter l’action culturelle même si je sais qu’au fond de moi ce choix ne sera jamais définitif.
Propos recueillis par Constance Chaperon.
ICART, l’école du commerce de l’art et de la médiation culturelle
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